Franck Ribéry, victime d'un début de pubalgie, est au repos complet depuis lundi. La semaine prochaine, il partira au centre spécialisé de Cap Breton pendant 10 à 15 jours. A l'issue de ce programme de soins, une nouvelle évaluation permettra de déterminer la date précise de sa reprise.
«Vous me connaissez, il est rare que je m'arrête, même quand je ressens des douleurs, au mollet, ou à la cuisse. Ce n'est pas dans mon caractère. Mais là il s'agit d'une blessure difficile. On ne peut pas faire avec. Il faut prendre cela sérieusement», a-t-il expliqué vendredi soir à la Commanderie.
Le milieu de terrain souffre en effet d'un début de pubalgie, une pathologie reconnue «maladie professionnelle» des sportifs et notamment des footballeurs, comme l'a précisé Joël Coste, le médecin de l'OM, présent à ses côtés.
L'Olympien doit dans un premier temps observer un repos complet, sans soins. «La douleur a ainsi pu commencer à diminuer de manière significative», a indiqué Joël Coste.
Après ses 8 jours d'arrêts (commencés lundi), Franck Ribéry débutera la semaine prochaine un programme de soins durant dix à quinze jours au centre spécialisé de Cap Breton (CERS), à l'issue duquel un bilan sera réalisé. Cette évaluation permettra de déterminer la date précise de sa reprise.
L'international français déplore cette indisponibilité : «Cela m'embête pour moi, mais surtout pour mes coéquipiers. Cela m'embête de les laisser en cette période», a-t-il déclaré. Le jeu de sa complète guérison en vaut néanmoins bien sûr la chandelle.
L'historique de sa pubalgie
Franck Ribéry a déchargé le staff olympien du secret médical. L'historique de ce début de pubalgie a ainsi pu être fait ce vendredi devant la presse.
Franck Ribéry avait ressenti une première douleur aux adducteurs au lendemain d'OM-Lyon (22 octobre). Une échographie n'avait rien révélé, mais, compte tenu de ses antécédents (voir plus bas) il avait par précaution été ménagé à St Etienne, le mercredi suivant, et avait été placé sous surveillance par le staff médical phocéen. «Aucun examen ne peut établir une pubalgie. Seule l'évolution du mal le permet», a expliqué Joël Coste. «Franck s'est ensuite plaint, non pas après le match de Lille, mais seulement le lendemain, ce qui est typique de cette pathologie», a-t-il poursuivi.
Le joueur ayant rejoint l'Equipe de France, un accord a alors été passé entre le staff médical des Bleus et de l'OM « pour gagner du temps et ainsi accélérer le bilan » de procéder à de nouveaux examens, sur place, à Paris. Un travail de concertation, effectuée en «totale symbiose» entre les deux staffs, comme l'a souligné Joël Coste et Clairefontaine ce jour, via un communiqué.
Les résultats de cette échographie ont confirmé ceux de celles passées trois semaines plus tôt à Marseille, à savoir qu'il n'y avait pas de déchirure. Mais elle a aussi confirmé la nature de la blessure : un début de pubalgie.
En outre, une IRM, réalisée à la demande du staff marseillais, a permis de vérifier qu'il n'y avait pas de complication supplémentaire.
Une origine plus ancienne
Par le passé Franck Ribéry avait déjà connu un problème identique. «C'était il y a trois ans, à Alès. J'étais plus jeune, l'équipe était en National, j'ai continué à jouer et j'ai eu des soucis. J'ai du être arrêté pendant trois ou quatre mois. Je n'ai pas envie de revivre ça, de jouer un match, de devoir rater le suivant et ainsi de suite et après ne plus arriver à courir ni à marcher et a devoir subir une opération».
Il avait aussi souffert de douleurs dans la même région du corps à Metz, durant une quinzaine de jours.
F. Ribéry : «Je suis très content d'être à Marseille»
En marge de ces explications sur sa blessure, Franck Ribéry a aussi vivement contesté les fantaisistes intentions de départ qui ont pu lui être prêtées ces dernières semaines : «Ce n'est pas parce que je suis blessé qu'il faut se poser un tas de questions. J'ai entendu certaines choses, et cela ne me convient pas. Des gens parlent sans savoir. Je suis très content d'être à Marseille. Si j'avais voulu partir, j'aurais fait le forcing en août dernier. Je suis là et bien là, avec toujours le même objectif de la qualification de l'OM à la Champions League», a-t-il affirmé avec force.
«Vous me connaissez, il est rare que je m'arrête, même quand je ressens des douleurs, au mollet, ou à la cuisse. Ce n'est pas dans mon caractère. Mais là il s'agit d'une blessure difficile. On ne peut pas faire avec. Il faut prendre cela sérieusement», a-t-il expliqué vendredi soir à la Commanderie.
Le milieu de terrain souffre en effet d'un début de pubalgie, une pathologie reconnue «maladie professionnelle» des sportifs et notamment des footballeurs, comme l'a précisé Joël Coste, le médecin de l'OM, présent à ses côtés.
L'Olympien doit dans un premier temps observer un repos complet, sans soins. «La douleur a ainsi pu commencer à diminuer de manière significative», a indiqué Joël Coste.
Après ses 8 jours d'arrêts (commencés lundi), Franck Ribéry débutera la semaine prochaine un programme de soins durant dix à quinze jours au centre spécialisé de Cap Breton (CERS), à l'issue duquel un bilan sera réalisé. Cette évaluation permettra de déterminer la date précise de sa reprise.
L'international français déplore cette indisponibilité : «Cela m'embête pour moi, mais surtout pour mes coéquipiers. Cela m'embête de les laisser en cette période», a-t-il déclaré. Le jeu de sa complète guérison en vaut néanmoins bien sûr la chandelle.
L'historique de sa pubalgie
Franck Ribéry a déchargé le staff olympien du secret médical. L'historique de ce début de pubalgie a ainsi pu être fait ce vendredi devant la presse.
Franck Ribéry avait ressenti une première douleur aux adducteurs au lendemain d'OM-Lyon (22 octobre). Une échographie n'avait rien révélé, mais, compte tenu de ses antécédents (voir plus bas) il avait par précaution été ménagé à St Etienne, le mercredi suivant, et avait été placé sous surveillance par le staff médical phocéen. «Aucun examen ne peut établir une pubalgie. Seule l'évolution du mal le permet», a expliqué Joël Coste. «Franck s'est ensuite plaint, non pas après le match de Lille, mais seulement le lendemain, ce qui est typique de cette pathologie», a-t-il poursuivi.
Le joueur ayant rejoint l'Equipe de France, un accord a alors été passé entre le staff médical des Bleus et de l'OM « pour gagner du temps et ainsi accélérer le bilan » de procéder à de nouveaux examens, sur place, à Paris. Un travail de concertation, effectuée en «totale symbiose» entre les deux staffs, comme l'a souligné Joël Coste et Clairefontaine ce jour, via un communiqué.
Les résultats de cette échographie ont confirmé ceux de celles passées trois semaines plus tôt à Marseille, à savoir qu'il n'y avait pas de déchirure. Mais elle a aussi confirmé la nature de la blessure : un début de pubalgie.
En outre, une IRM, réalisée à la demande du staff marseillais, a permis de vérifier qu'il n'y avait pas de complication supplémentaire.
Une origine plus ancienne
Par le passé Franck Ribéry avait déjà connu un problème identique. «C'était il y a trois ans, à Alès. J'étais plus jeune, l'équipe était en National, j'ai continué à jouer et j'ai eu des soucis. J'ai du être arrêté pendant trois ou quatre mois. Je n'ai pas envie de revivre ça, de jouer un match, de devoir rater le suivant et ainsi de suite et après ne plus arriver à courir ni à marcher et a devoir subir une opération».
Il avait aussi souffert de douleurs dans la même région du corps à Metz, durant une quinzaine de jours.
F. Ribéry : «Je suis très content d'être à Marseille»
En marge de ces explications sur sa blessure, Franck Ribéry a aussi vivement contesté les fantaisistes intentions de départ qui ont pu lui être prêtées ces dernières semaines : «Ce n'est pas parce que je suis blessé qu'il faut se poser un tas de questions. J'ai entendu certaines choses, et cela ne me convient pas. Des gens parlent sans savoir. Je suis très content d'être à Marseille. Si j'avais voulu partir, j'aurais fait le forcing en août dernier. Je suis là et bien là, avec toujours le même objectif de la qualification de l'OM à la Champions League», a-t-il affirmé avec force.